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contre plan présenté par Martine AUBRY
"Agir vraiment contre la crise"
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HOLANDE, MAIN DU GRAND SOIR ?
Certes j’ai de l’estime pour
François, et sa sempiternelle ritournelle, de l’Union du Parti. Mais, diantre, que n’a-t-il pas su se faire entendre quand il en eut les moyens. Le voila revenant, clamant ses bonnes intentions
à qui voudrait l’entendre, alors que du grand PS il fut l’un des fossoyeurs. Ainsi après la « pioche » il manierait « l’appel » et de surcroit le voudrait « bonne
pioche ? » .Lui, si consensuel sème aujourd’hui la Zizanie au prétexte qu’il se prétend de bon conseil ? D’ailleurs comme le dirait une de ses conquêtes. Con du tout, mais
sensuel encore moins. Enfin, pour en conclure avec ce chapitre du retour, comment cet homme qui voici quelques mois s’acoquiner avec les fomenteurs (vrais diront certains) du TSS, peut-il sans
scrupules tourner le dos à ses alliés, fussent-ils d’un soir. Je pensais qu’il valait mieux. Visiblement un éléphant ça trompe énormément.
Christian
HOLD UP AU CONSEIL EUROPEEN
Au lendemain des élections Européennes, dont la droite s’enorgueillit du succès, celui-ci ne doit pas être aussi éclatant que cela. Pour preuve, le Conseil de l’Europe (groupe des 27 chefs d’états et de gouvernements des états membres), entend confisquer au parlement nouvellement élu, la désignation du nouveau Président de la commission (Organe tout puissant équivalent du conseil des ministres de l’Europe, seul habilité à proposer des directives). L’actuel Président, manuel BAROSO, étant candidat à sa réélection craint sans doute une coalition de la gauche et du centre au sein du Parlement qui le priverait de sa reconduction. Nos parlementaires Européens Français auraient du voté de concert contre BAROSO, puisque Nicolas SARKOZY, s’est prononcé publiquement comme souhaitant son remplacement. Mais qu’il se rassure, le conseil, (dont par ailleurs il a été Président du 1er juillet au 31 décembre 2008) va lui éviter ce cas de conscience. Finalement, si les abstentionnistes n’avaient pas d’excuses jusqu’à aujourd’hui, le conseil vient de leur en donner une imparable, « Le caractère superficiel du Parlement ».
Christian
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SARKOZY SE CACHE POUR MIEUX RESSURGIR
Surprenant, l’hyper président reste en retrait. Il
envoie Fillon et Bertrand au front. Aurait-il peur de son bilan ? Craint-il à ce point un vote sanction, pour anesthésier cette campagne des européennes avec autant d’application ? Il
est vrai que sa Présidence du conseil Européen qu’il revendiquait exceptionnelle n’a pour tout résultat qu’un aggravement de la crise financière,
aucune avancée sociale, un rideau de fumée sur les paradis fiscaux, et même, le seul point positif dont aurait pu le créditer, la Géorgie, est un échec puisque les Russes occupent toujours l’
Ossétie et l’ Askazie. Alors il ne lui reste guère que les vielles recettes, parmi lesquelles la peur. L’insécurité, l’immigration, la Turquie, agités comme oripeaux du désespoir. Il est
certain que le vote du 7 juin sera un vote anti SARKOZY. Pourtant, la dispersion des voix de gauche, la menace d’une forte abstention, risquent de faire de l’UMP le gagnant de ce scrutin.
Certes un bien piteux gagnant, avec pour trophée 26 à 27% des suffrages. Soit plus de 70% de rejet. Mais si d’aventure les voix de gauche, se dispersant, venaient à manquer au parti socialiste,
(seule alternative politique pragmatiquement possible, tant à l’échelle Européenne que Nationale), cela suffirait a donner à l’UMP une fausse légitimité dont SARKOZY se repaîtrait pour
accélérer encore le rythme de ses réformes assassines et plonger un peu plus le pays dans le chaos social. Toute la gauche doit faire cette analyse et aucune de ses voix ne devra manquer le 7
juin, si elle ne veut pas être, malgré elle, la complice de la méticuleuse casse sociale à laquelle SARKOZY se livre avec la bénédiction des
BARROSO et autre BERLUSCONI.
Aux urnes citoyens.
Christian
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LATRANS, OU L’APOLOGIE DE L’INSOUTENABLE
En ce jour de l’Ascension, comment ne pas s’émouvoir de ce nouveau scandale de pédophilie qui frappe l’église, en Irlande cette fois-ci. Et comment ne pas dresser de parallèle entre cette sordide affaire et la dithyrambique tirade de notre Président prononcée à LATRANS rappelée ici à votre mémoire :
<-En donnant en France et dans le monde le témoignage d’une vie donnée aux autres et comblée par l’expérience de Dieu, vous créez de l’espérance et vous faites grandir des sentiments nobles. C’est une chance pour notre pays, et le Président que je suis le considère avec beaucoup d’attention. Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance->.
Sans doute faut-il se garder des amalgames qui engendrent l’extrémisme, mais comment ne pas s’insurger quand le garant de notre principe inaliénable de laïcité, fait ainsi l’apologie du prêtre, alors que les affaires de pédophilie se multiplient sous l’auspice de l’église. Comment accepter que soit excommuniée une gamine violée recourant à l’IVG, alors que les coupables en soutanes de faits immondes ne se voient infligée pour toute peine qu’une retraite paisible dans un monastère de la honte.
Que dire alors de l’accord signé en catimini le 18 décembre 2008 entre la France et le Vatican, qui accorde à ce dernier, validée par le « tout puissant décret du 19 avril 2009 », reconnaissance mutuelle d’études, de grades et de diplômes de l’enseignement supérieur. Sont concernés le Baccalauréat, la Licence, le Master et le Doctorat. Certains rétorquent que ce décret est la stricte application du « processus européen de Bologne". Mais c’est faut, le décret du 19 avril amende très largement ce processus et de fait, la loi de 1880 qui préservait l'autorité unique de l'Etat en matière d'attribution de diplômes est abolie, par la seule volonté de notre Président.
Christian
Intoxiquée par des sondages accablants. Victime d’une permanente désinformation. Acculée à ne pas débattre projet contre projet, la campagne du Parti Socialiste traverse une morne plaine. Sans doute, aussi, les tâtonnements pour définir la bonne stratégie ne sont-ils pas étrangers à ce sentiment de désaffection générale. Plus que jamais le Parti a besoin de tous ses militant(e)s pour sillonner le terrain et expliquer qu’il est le seul Parti en capacité de changer l’ Europe, et ce faisant, d’influer sur la politique nationale. Plus que jamais cet esprit de cohésion mobilisatrice doit se construire. Pourtant, et il serait vain de le sous estimer, le manque d’entrain d’une partie des militant(e)s est perceptible. Scories mortifères du congrès de Reims. Il est temps que le Parti se rassemble s’il ne veut pas être le grand perdant des Européennes. Il est temps que chacun y trouve la juste place qui lui revient de droit. La direction sera-t-elle sensible à cette condition ? C’est à elle qu’il incombe d’assumer la responsabilité ou de l’échec ou du succès. Elle doit mettre de l’exaltation et du volontarisme au cœur de cette campagne, pour que la ferveur en devienne le moteur et la clé du succès.
Christian
Alerte sur un perchoir éjectable
ACOYER prend des risques. Peut-on imaginer qu’il les prenne de façon inconsidérée, sans en mesurer les conséquences auxquelles il s’expose. Le président de l'Assemblée n’a pas simplement demandé l'arbitrage de Nicolas Sarkozy et François Fillon, au plus fort des tensions droite-gauche -et au sein de la majorité- sur les dossiers brûlants de l'hôpital et du travail des députés. Lundi, face à la grogne du monde médical, Sarkozy a annoncé que le gouvernement allait substantiellement modifier le texte hôpital, notamment en faisant une plus grande place aux médecins dans la gouvernance. Le texte a déjà été voté par les députés, mais le gouvernement a pour l'instant décidé que malgré, ces changements, le texte ne ferait l'objet que d'une seule lecture par chambre (procédure d'urgence). Pour M. Accoyer, cela peut "soulever un problème institutionnel mais également la question de la place des (députés) dans l'élaboration de la loi". "Je pourrais, éventuellement, si des modifications introduites par le Sénat le justifiaient, demander au gouvernement une nouvelle lecture, ici, à l'Assemblée", a-t-il mis en garde.
Autre dossier chaud, la réforme du règlement de l'Assemblée. Mécontent qu'à l'initiative de la majorité UMP et de son chef de file, Jean-François Copé, "quelques points" aient été "modifiés" dans un compromis qu'il avait négocié, M. Accoyer "souhaite ardemment pour l'institution, pour la démocratie, qu'on en revienne au texte initial". Le président de l'Assemblée nationale demande ainsi à la majorité d'accepter les mesures initiales qu'il avait concédées à l'opposition: non décompte du temps de parole des présidents de groupe, seuil requis pour la création d'une commission d'enquête (accordée si pas de veto des 3/5è des députés et non pas par une majorité de 50%), possibilité de refuser le temps global des débats si, de son côté, le gouvernement met en œuvre la procédure dite accélérée (une seule lecture par chambre). Ce n'est "pas acceptable de revenir" sur ces "engagements", a prévenu M. Accoyer.
Cet épisode inédit de la République qui voit le Président de l’Assemblée Nationale s’opposer frontalement à sa majorité et au gouvernement, doit nous alerter sur le danger démocratique que représente Sarkozy.
Christian
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REFORME DE L’HÔPITAL : SARKOZY RECULE
MERCI LES EUROPEENNES
SARKOZY ne va pas bien. Il est atteint de « malaimerie
aigue ». Maladie dont les premiers symptômes sont l’éruption culs tannés dans la rue. Très vite et sans traitement de choc, la pathologie empire…(Empire, ouhaaaaaaaaaa !) et l’affection
devient désaffection. Mais SARKOZY à réagi. Il s’est rendu à l’Hôpital et choisi les plus grands médecins pour se soigner. Les mandarins qu’on les appelle. Si SARKO s’y prend assez tôt, avant le
7 juin, il devrait éviter le pire. Mais les mandarins coûtent chers. Aura-t-il les moyens de s’assurer leurs services ? Rien n’est moins sur !
Christian
HE BEN QUE LANG LECHE
Salut Djack ! Alors elle à quel goût la crotte à Sarkozy ?
Lorsque je me penche sur l'action de la délégation socialiste française au parlement Européen, force m'est de constater que la
littérature est belle. Mais par delà les bonnes intentions, le combat politique farouche mené par nos députés pour que prévale l'humain sur le financier, les résultats sont absents. Bien sur ce
n'est pas faute de travail, mais défaut de pouvoir. La quasi-totalité des 27 Pays du parlement sont à droite. Dès lors difficile de faire l'Europe sociale, vœu commun des socialistes
Européens. Oui nous avons fais une campagne interne pour le TCE (Traité constitutionnel) en 2005. Le vote populaire l'a rejeté. Oui nous avons lors du congrès de Versailles, validé le traité de
Lisbonne. Oui parce que nous sommes profondément Européens et qu'en qualité de responsables politiques mieux vaut un mauvais compromis qu'un bon ordre établi. Aujourd'hui les méfaits du
capitalisme incontrôlé nous explosent à la figure. La doctrine socialiste trouve enfin un écho favorable au sein des peuples. Il est temps que nous sortions de la léthargie contestataire pour
entrer dans l'action constructive. Si nous ne voulons pas que les rares avancées sociales qui nous ont fait pencher en faveur du traité de LISBONNE, ne restent pas de vaines paroles, nous
devons massivement voter socialiste aux prochaines élections Européennes du 07/juin/2009. Voter socialiste pour que:
1- La concurrence ne soit plus l'objectif en soi qui fonde les politiques de
l'Union
2- Nous assurions la protection de nos services publics par valeur de traité
3- S' applique la clause sociale horizontale contenue dans le traité de Lisbonne qui impose de prendre en compte les exigences de la promotion d'un niveau
d'emploi élevé, la garantie d'une protection sociale adéquate, la lutte contre toute les formes d'exclusions, permettre de hisser l'éducation à un haut niveau, assurer la formation, la
protection de la santé humaine.
4- S'applique pleinement la charte des droits fondamentaux qui contient les droits à la sécurité sociale et à l'aide sociale, à la protection contre les
licenciements injustifiés, à l'action collective, à l'accès aux services dits "d'intérêt économique général".
5- Les partenaires sociaux et le dialogue social président en s'instaurant légitimement
6- L'Union Européenne se donne enfin l'objectif de protéger ses citoyens des effets pervers de la mondialisation.
OUI, Pour toutes ses raisons, et bien d’autres encore,
VOTONS SOCIALISTE LE 07 JUIN
Christian téléchargez pour imprimer
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Retour aux Articles
Chères et chers Ségolonautes, après quelques jours d’absence, passé au service du Parti, je reprends le cours des articles. Et là, oh surprise, je découvre pèle mêle que
1- MONTEBOURG, la girouette en charge de la rénovation nous explique que si nous voulons gagner en 2012, il nous faut nous inspirer, voire reproduire la méthodologie OBAMA, à savoir internet et autre nouvelles technologies. Le pire est l’aplomb avec lequel il nous annonce cela, après avoir sans vergogne et à la limite de l’insulte, raillé Ségolène quand celle-ci signalait que l’équipe de campagne du candidat démocrate américain, était venu s’informer sur l’impact et la technique de Désirs d’avenir.
2- HOLLANDE, lance un appel à débattre ç François BAYROU. Je ne reviens pas sur son positionnement derrière DELANOË au congrès de REIMS, avec pour leitmotiv indiscutable aucune alliance avec le MODEM.
3- La direction du Parti, ou plutôt une partie de la direction (enfin je sais plus, ce n’est pas une direction, c’est un puzzle), semble étudier très sérieusement l’hypothèse de primaires ouvertes aux sympathisants pour la désignation de notre candidat€ en 2012.
Bref que du bonheur pour les vrais réformistes dont je fais partie. Sauf qu’à mon avis, à s’être crispé à REIMS, au bénéfice de la ligne tout sauf Ségolène, le Parti à un train de retard. Je ne suis pas sur que les stratégies d’alliances qui auraient pu nous donner la victoire en 2007, si la lucidité avait primé sur la jalousie, soient d’actualité en 2012, au sortir d’une crise qui aura épuisé le Pays. Finalement, nous ne sommes pas physiquement à la tête du Parti, mais il semble de plus en plus évident que nous y sommes idéologiquement. Pour autant nous ne devons pas nous féliciter, car si certains se complaisent à regarder en arrière, voire à prendre conscience de leurs erreurs, nous sommes toujours tournés vers l’avenir.
Christian
Tel le héros de Cervantès sur sa Rossinante, le chevalier de la morale affronte les moulins. Et du vent il en fait. Que sont les belles promesses devenues ? Je ne parle même pas du pouvoir d’achat ou du gagner plus pour etc. Non je veux simplement rappeler qu’il nous avait promis d’évaluer ses ministres et les résultats de sa politique, avec pour sanction suprême de changer les têtes si celles-ci n’obtenaient pas les résultats escomptés au bout d’un an de pouvoir. Il est vrai que c’est un chantre de la culture du résultat. Souvenons-nus de son passage à l’intérieur. Alors qu’attend-il ? Visiblement sa politique et ses ministres sont loin, très loin, très très loin, de donner satisfaction. Ha, mais, suis-je idiot ! S’il doit sanctionner pour manque de résultats, charité bien ordonnée commence par soi même. Comme il était pathétique hier au soir, à donner des leçons de moralité financière du bout des lèvres mais avec force du poing. Seulement voila, on ne mord pas la main qui vous nourrit. Dormez tranquille, grands patrons, hormis le haro, vos pécules ne risquent rien. D’ailleurs il aurait beau visage à légiférer sur vos revenus, lui qui a donner près de 485 millions d’ € à Bernard TAPIE, pour bon et déloyaux services. Ce que je retiens de son allocution de saint Quentin, c’est qu’a continuer ainsi, il court à sa perte, par la rue. Est-ce tant mieux ou pas ? Cette appréciation dépendra de sa riposte.
Christian
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MAIS QU’EST –CE QUI LES RETIENT
Il est surprenant qu’au lendemain de la mobilisation sans précédent du 19 Mars, l’intersyndicale n’ait pas décidé de poursuivre et d’amplifier son mouvement. Il semble que la seule réponse à l’autisme du gouvernement, dont FILLON s’est fait le chantre le soir même, soit un nouveau mouvement social le 1er Mai. C’est d’autant plus surprenant, que le 1er Mai est traditionnellement dédié aux défilés ouvriers. Où faut-il donc alors chercher la raison. Et si c’était la crainte de voir l’anarchie prônée par le facteur qui freinait les ardeurs syndicales et politiques. François CHEREQUE s’est permis de traiter BESANCENOT et ses militants de « Rapaces ». Martine AUBRY, quant à elle, réaffirme avec force ce week-end, que Besancenot n’est pas inscrit dans une logique de gouvernance et ne serait qu’un harangueur de foule. Je ne suis pas certain que vouloir marginaliser à ce point le NPA, soit la meilleure chose à faire. D’abord parce que son discours, c’est vrai, est celui que la classe ouvrière veut entendre. Un discours certes radical, mais qui a vertu de dénoncer sans complaisance. L’appel à la révolte ? Ha oui bien sur, ce n’est pas très responsable. Mais finalement, le recours aux manifestations pacifistes face à l’impertinence d’un chef de l’Etat inflexible, a-t-il une réelle utilité ? C’est entre les deux que doit se situer l’action. Oui je suis favorable à l’appel à la grève générale illimitée, tant que SARKO et ses complices du MEDEF, ne voudront pas entendre les appels du désespoir. Point n’est besoin de faire amalgame entre radicalité et violences. Par contre si le Parti socialiste veut espérer un jour reprendre les rennes de ce pays, il serait vain d’imaginer qu’il puisse le faire, au travers de ce contexte économique sans pitié, en se dispensant du soutien de tous les partis de gauche y compris celui du NPA.
Christian
Le
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