Par christian

Mardi 13/07/2010

 SALAUDS DE JOURNALITES

<De la situation où ils se sont mis"

Comme je l’avais dit je n’ai pas voulu regarder et surtout « écouter » le Président hier au soir. Mais difficile d’échapper ce matin à la déferlante d’infos qui la relatent et l’analysent.

Deux phrases ont particulièrement retenu mon attention.

 

Au sujet de la réforme des retraites et plus précisément de la pénibilité : < Dites le, mais dites le Monsieur PUJADAS » Sarkozy faisait référence au fait que c’est la première fois que la notion d’ inavlidité est prise en compte dans la pénibilité. Cette phrase à destination de PUJADAS, est l’aveu que les questions étaient préparées.

 

Mais à mon avis le plus grave est la formule utilisée à propos de Stéphanhe TAPONIER et Hervé GHESQUIERE. «  Nous ferons tout pour les sortir de la situation où ils se sont mis ». Revenons un instant à sur la loi « KOUCHNER » autorisant l'Etat à demander le remboursement de tout ou partie des dépenses engagées pour le sauvetage "de personnes s'étant délibérément exposées, sauf motif légitime tiré notamment de leur activité professionnelle ou d'une situation d'urgence, à des risques qu'elles ne pouvaient ignorer".

 

Sous entendu bien fait pour eux salauds de journalistes.

 

Pire encore, SARKOZY à fait la démonstration qu’il se désintéresse complètement de leur sort puisqu’il à ajouté être beaucoup plus inquiet pour un autre otage français. Il fait ici référence aux menaces qui pèsent sur la vie de Michel GERMANEAU, otage du groupe Salafiste pour la prédication et le combat

 

A part, ça, excepté le lapsus «  Je ne peux pas céder à la pression du milieu », rien de bouvau dans le discours façon méthode "COUET"

 

Christian

 

Samedi 09/dimanche10/07/2010

Déguiser la vérité est la seule obsession Présidentielle

 

Courroye pics 180La grande mascarade est en route. Nicolas SARKOZY va s’exprimer sur France 2 lundi soir. La belle affaire. Comment espère-t-il effacer les soupçons qui pèsent sur lui en maintenant COURROYE, lui même éclabousé, à la tête des enquêtes. Sa parole à depuis belle lurette perdu de sa superbe. Personne, sauf peut-être quelques irréductibles, ne croit SARKOZY étranger aux turbulences qui secouent la famille BETTENCOURT et le ministre WOERTH.

 

Dès lors quelles solutions lui sont offertes pour tenter de regagner sa légitimité lundi soir 

 

1-     Accepter l’idée d’une profonde crise de confiance et dissoudre l’Assemblée Nationale

2-     Dessaisir le procureur COURROYE et nommer un juge d’instruction indépendant.

 

Hormis ces deux options, toute autre attitude, fut-elle sincère, n’aura aucune vertu.

 

Peut-on espérer ce courage de la part de N. SARKOSY. J’en doute fort. Au demeurant, la défense qui est sienne aujourd’hui, et dont ses sbires se font l’écho, est bien trop pitoyable pour attendre un sursaut de dignité et de responsabilité.

 

Naïvement je croyais qu’il aurait pris en compte le courroux populaire et démit WOERTH de sa qualité de trésorier de l’UMP. Même pas. Il préfère s’en prendre aux médias et plus particulièrement à la presse, pivot de la démocratie. Evoquant, sans vergogne l’affaire BAUDIS, quand lui-même, au mépris du principe intangible de la présomption d’innocence, désignait il n’y à pas si longtemps De Villepin comme coupable.

 

La question qui se pose est désormais est celle de l’image que donne SARKOZY à la fonction présidentielle. Son style l’avait déjà largement écornée au point d’être la risée de certains médias étrangers. Cette affaire, à défaut d’être pleinement assumée par lui, plongera  la France  au rang des démocraties fantoches dans le concert des nations.

 

  Christian

Vendredi 09/07/2010

LE VENT MAUVAIS DE SARKOZY

le ventPris dans la tourmente le Président. Contrairement à ce que certains médias, complaisants ou frileux, ont affirmé hier, Claire Thibout ne s’est pas rétractée au sens où l’on voudrait nous le faire croire. Au contraire, elle confirme que les murs  l’hôtel particulier de Neuilly ont bien été témoins de passages fréquents et réguliers  de personnalités politiques, parmi lesquelles, les plus récentes sont N.SARKOZY et Eric WOERTH. Pris de panique, l’ELYSEE annonçait hier que le Président et son ministre se considéraient blanchis par les nouvelles déclarations de la comptable.

 

C’est aller un peu vite en besogne. Maintenant il faut que la justice fasse son travail en toute indépendance. SARKOZY est sous le fardeau de graves présomptions, qui doivent être rapidement éclaircies, à défaut de générer le chaos.

Pour commencer il faut dessaisir le procureur COURROYE  qui est lui-même mis en cause dans cette détestable affaire. Dans quelle autre démocratie accepterait-on une telle anomalie. Un juge d’instruction doit être nommé pour mener toutes les investigations nécessaires.  N.SARKOZY a le devoir de bien peser quelle serait sa responsabilité si d’aventure, fort de sa position, il s’imaginait pouvoir étouffer un éventuel scandale au mépris de l’opinion.

 

Raisonnablement, après s’être prêté en totale transparence à une rigoureuse enquête, si celle-ci met en évidence des irrégularités dans le financement de sa campagne, en fut-il ou non informé au moment, il doit démissionner.

Il n’est plus en position de garantir la sécurité à notre pays. Son autorité est mise à mal et le risque d’une insurrection est éminent. Le scandale venant nourrir la colère déjà grondant au sujet des retraites et des coupes sombres dans les prestations sociales des plus défavorisés.

 

Je n’ose croire qu’il  se résoudra à renoncer à son mandat, mais si la sagesse venait à le gagner, j’appelerais  de mes vœux un tandem à la rescousse. Ségolène ROYAL et Eva JOLY.

 

  Christian

Mercredi 16/06/2010

DEJEUNER CHINOIS POUR RIRE JAUNE

Nicolas SARKOZY partageait hier un déjeuner en compagnie de Jacques et Bernadette CHIRAC, dans un célèbre Etablissement, spécialiste de la cuisine asiatique, très prisé par l’ancien Président. Sans doute notre bon Nicolas a-t-il quelques « souchis », à l’approche du 19 Juin, jour où Dominique de Villepin lance son mouvement politique. Chirac aurait-il été l’objet de quelques menaces, du type fin de ses privilèges de VIP (Protection, services de l’état, etc.) s’il venait par sa présence à cautionner l’audacieuse initiative Villepiniste ? Une chose est sure, Chirac ne manque pas d’humour, en choisissant un restaurant asiatique pour mieux encore montrer à quel point Sarkozy rit jaune à ce sujet, il lui jappe au nez.

Christian

Lundi 14/06/2010

QUAND SARKOZY SE VOIT MAITRE DU MONDE

images sarko maitre du mondeLe chantre mondial de la régulation financière est aux abois. Certes le PIB n’est pas brillant, mais en l’occurrence c’est le PNB du monde qui lui cause souci. Comment ? Ha non non !  Ne cherchez pas. Il ne s’agit pas de quel produit brut que ce soit. Non, il s’agit du trio P.N.B (Pégasse, Niel, Bergé) qui souhaite se porter acquéreur du fameux quotidien le monde. Facheux pour l’autocrate qui ne conçoit la liberté de la presse que lorsqu’il en fixe les limites. Les accointances de Pégasse, Niel et Bergé ne sont pas vraiment du côté du palais. Ha mais ça ne se passera pas comme ça. Ponctuant les  frénétiques soubresauts de ses épaules, d’un geste déterminé, le souverain s’empare de son téléphone et sonne, (comme on sonne un valet),  Éric Fottorino, directeur en sursis du quotidien. < Je veux te voir incessamment sous peu dans mon bureau, au Palais, rapplique sans tarder>. Voilà en substance, (et en langage du peuple), le contenu à sens unique de cet appel tel que je l’imagine. Quant à Eric, il n’a pas le temps d’acquiescer que le prince à déjà fébrilement raccroché. Ventre à terre, le  zélé hélé rapplique à l’Elysée. Et la discussion tourne court. C’est bien simple, assène le souverain courroucé, si les trois mandrins sont choisis, l’imprimerie du monde à du souci à se faire. (Il est utile, à ce stade, de préciser qu’aujourd’hui l’imprimerie, point noir de la négociation, vit de subsides publics) Hé bien ça en sera fini des aides. Rien que ça. Sans autre forme de procès, comme on dit, l’infortuné fottorino s’en retourne à ses occupations, désormais  ambassadeur des désirs Elyséens. Point n’est besoin d’être oracle pour deviner ce qui va s’en suivre. Le banquier Mathieu FEGASE est un soutien affiché du PS, Pierre Bergé un proche et généreux mécène de Ségolène Royal, quant à Xavier Niel dont la fortune ne dépend d’aucun marché public,il est réputé incontrôlable. Voila pourquoi (en trois maux), Nicolas SARKOZY veut pousser la société des rédacteurs du monde (seule vraie décisionnaire) à écarter cette candidature. Voici en substance (et langage du peuple) ce qu’auraient pu être  les récents propos de Sarkozy. <M’enfin, Il y bien assez de contre pouvoirs comme ça. Les guignols de l’info et le canard enchaîné y comptent pour du beurre ou quoi ? Bon ça suffit. Soyons sérieux. Vous allez me faire le plaisir de confier le monde à Claude Perdriel*. Comment, il n’a pas assez d’argent ? Il est pendu ? Qu’à cela ne tienne. J’ai un bon ami, Stéphane Richard, patron d’Orange, qui s’y connait bien en pendu. Il va combler le manque, ne vous inquiétez pas>. Et hop si l’affaire est ainsi entendue, chacun chez soi et les moutons seront bien gardés. Bien sur les moutons c’est nous. Mais comme en ce moment, beaucoup de ces moutons « s’enfootent » je laisse à ceux qui m’auront fait l’honneur de lire ces lignes le soin de tirer leur propre conclusion.

*L’indépendance de Claude Prédriel, nouvel obs, ne peut-être sujette à caution.

Christian

Vendredi 11/05/2010

BOUTIN, LE SALE AIR DE LA PEUR.

Scandaleux ! BOUTIN cumule 8000€ de retraite d’élue et 9500€ de salaire pour une mission confiée par SARKOZY. De quoi révolter le petit peuple, qui peut ainsi exorciser  son mal vivre au bar du coin, avant que d’un même élan il ne « s’enfoote ». Mais puisque ce gouvernement livre ainsi ses boucs émissaires en proie au désarroi du petit peuple, il conviendrait aussi que ce même petit peuple qui s’émeut sur certain(e)s, se rappelle que SARKOZY lui-même n’a pas oublié de confortablement s’augmenter en arrivant voici 3 ans déjà. Au moment où la rigueur avance masquée, imposant à tous, nous dit-on, des sacrifices, qu’attend SARKOZY pour donner l’exemple et diminuer son confortable salaire pour le ramener au montant initial lors de son élection. Quant à nos ministres, ont-ils l’intention de faire des efforts sur leur rémunération ? Et d’une manière générale, tous ces élu(e)s cumulards, le feront-ils ? Il suffit de voir avec quelle voracité les sénateurs socialistes s’accrochent à leur mandat, reniant sans vergogne le vote militant et faisant céder sous le poids de leurs baronnies locales, une Aubry, décidemment bien  décevante.

Samedi 05/06 2010

ANTI SEGOLENISME PRIMAIRE

PRIMAIRES EN DANGER ?

 Le PS prendra-t-il le risque de faire l’impasse sur des primaires dont il a fait le principal outil de sa rénovation. Je ne le pense pas, ou alors je suis bien naïf. Si le Parti entend verrouiller ses primaires par de petits arrangements, (auxquels certains voudraient nous faire croire que Ségolène ROYAL souscrit)*, il court à sa mort certaine. D’abord l’hémorragie des adhérent(e)s le videra de sa substance militante. Ensuite, les Français qui ont encore en mémoire le lourd soupçon qui pèse sur le congrès de Reims et le système corrompu qu’il a révélé, bouderont leur confiance et disperseront leur vote, ce qui entraînera une nouvelle défaite de la gauche toute entière en 2012.

*Ségolène s’est dit prête à participer à une coalition honnête, dispositif gagnant, issue des primaires. Le PS feint d’entendre autre chose. Il est certain que DSK craint l’épreuve des primaires, tout comme Aubry. L’un pour la politique de rigueur qu’il impose aux plus faibles, l’autre en raison des scories du congrès de Reims et de sa facheuse manie de faire un pas en avant puis deux en arrière. Ce que Ségolène a voulu faire entendre, c’est que celui ou celle qui sera désigné(e) par les primaires devra pouvoir compter sur l’engagement total de tous les socialistes. Elle parle d’expérience, malheureusement. Que le PS cesse de prêter une oreille distraire et qu’enfin il enclenche la machine à gagner.

Christian

Lundi 31/05/2010

RELEVONS LE DEBAT

 937519 7530712-ph-aubry-t103a 298x224S’il est vrai que l’auteur du célèbre «  Casse toi pauv’ c.. », ne mérite que peu d’égard sémantique, il n’en reste pas moins déplorable que la convention nationale du PS, sensée poser la première pierre du projet pour 2012, soit totalement escamotée au profit de la petite phrase de Martine AUBRY comparant SARKOZY à l’escroc MADOFF. Laissons donc au Président le recours à la vulgarité et recentrons nos débats sur l’essentiel. Si la politique se limite à l’échange stérile d’invectives gratuites, dans le seul but de galvaniser un auditoire, par ailleurs déjà acquis, alors il est à craindre que la politique y perdra et que les rangs d’extrémistes ne grossissent. La leçon des Européennes, où la campagne socialiste s’est surtout limitée à l’attaque sans concession de SARKOZY, ne semble pas avoir été retenue. Quant à croire que les régionales nous auraient redonné suffisamment de crédit pour s’autoriser de tels débordements, c’est commettre une erreur. Ce n’est pas tant au Parti Socialiste que les électeurs ont fait massivement confiance, qu’aux Présidents de région et leur équipe. La preuve l’Alsace ou encore le Languedoc Roussillon. Quel anachronisme entre le «  CARE », la société du soin, et les propos tenus par notre première secrétaire ce samedi 29 mai. En brandissant ainsi le bâton pour nous faire battre, nos propositions politiques passent à la trappe des médias qui s’abreuvent de ce préjudiciable dérapage. Nous, à désirs d’avenir, sommes attachés au respect, et c’est au travers de cette immuable condition que nous avançons dans le débat et la confrontation d’idées.

Christian

 

Mercredi 26/05/2010

AUBRY et le non respet du vote militant

Bis repretita. Après la lourde suspicion qui pèse sur le vote du congrès de Reims, voila que Martine AUBRY fait une nouvelle fois fi du vote militant. Lors de la consultation sur la rénovation les militant(e)s se sont prononcés à 85% contre le cumul de mandat. Pourtant la première secrétaire du PS, vient de promettre aux sénateurs des" dérogations " à cet engagement. Soyons objectifs. Il est vrai que si le PS est seul à appliquer la règle du non cumul, il se tire une balle dans le pied. Mais alors, pourquoi l'avoir demandé aux militant(e)s et promis dès les élections de 2011. Si ce n'est pas la preuve d'une dramatique incohérence, qu'est-ce que c'est? A force d'épuiser les militan(e)s dans des votes internes sur des textes qui ne sont soit jamais suivis d'effets, ou de s'ingénier à ne pas respecter la décision militante souveraine, le parti risque de perdre son essence.

 

 Mardi 25/05/2010

AUBRY et la Démago

Après s'être une première fois égarée des sentiers du PS, voila que la première secrétaire vend des bobards à qui veut les attendre. Si l'âge de la retraite ets poussé au delà de 60 ans, promis juré, s'il est élu en 2012, le PS le ramènera à 60 ans. Qui peut croire cette ineptie? Pas DSK en tout cas!

 

Vendredi 21/05/2010

DSK sans l’air d’y toucher

Certes sa position lui impose un devoir de réserve et le prive donc du droit de s’exprimer clairement sur la politique nationale. Pourtant, avec un certain brio et sans avoir l’air d’y toucher, il a porté hier soir différentes estocades qui ne laissent que peu de place au doute de le voir briguer la mandature suprême en 2012. A son crédit il convient de porter sa dimension internationale et la parfaite connaissance du sujet économique. A son passif, par contre, le pas de côté qu’il a effectué par rapport à la position du Parti sur l’âgé légal de départ dans le difficile dossier des retraites, tout comme l’autoritarisme affiché, interdisant à quelque partisan que ce soit de s’exprimer à sa place. La stratégie n’est pas innocente. Il sait pertinemment que les français, dans leur grande majorité ont admis qu’ils devraient travailler plus longtemps. Par ailleurs, il comprend parfaitement que  la sempiternelle zizanie qui règne au sein du parti et s’expose sans pudeur dans les médias est néfaste à l’exigence de discipline qu’impose la conjoncture politique, sociale et économique à tout dirigeant, quelque soit son bord. Les français ont besoin de dirigeants exhaustifs, et c’est l’image que DSK s’est attaché a renvoyer hier soir. La compétition est orchestrée par les médias serviles, comme ne mettant en scène que DSK et AUBRY au sein du PS. Pas un mot sur les autres candidatures et surtout pas sur celle de Ségolène ROYAL, qui lors d’un dernier sondage était la candidate préférée des français devant DSK, HOLLANDE et AUBRY. Cette mise en scène médiatique va-t-elle compromettre les primaires promises? La question reste posée. Mais un nouveau déni du vote militant sonnerait l’hallali du parti. Prudence donc.

Christian

 

 

Jeudi 20/05/2010

LA PREUVE

S'il en fallait une qui atteste sans ambiguîté que le congrès de Reims a bel et bien été truqué au mépris du vote militant et que la coalition Aubry, Fabius, Delanoé, Strauss Khan ont volé la victoire à Ségolène ROYAL, écoutez bien les propos de Cambadélis à la minute 4.21  du présent document vidéo.

 

Sous entendu, < si nous avions laissé faire et respecté le vote militant>

 

Jeudi 20/05/2010

LE PS SORT ENFIN DE SA RETRAITE

Dans la douleur et sans péridurable, le PS vient enfin d'accoucher de son projet sur les retraites, au terme d'un fastidieux et quelque peu agité Bureau Ntional. C'est dit l'âge légal de départ est maintenu à 60 ans, mais ceux qui le voudront, (ou plutôt ceux qui le pourront encore), pourront repousser leur départ. Je ne vais pas me livrer ici en solitaire   à l'exercice critique de ce projet préférant engager avec vous le dialogue au travers de notre forum. Vous trouverez ici, l'intégralité du texte adopté mardi soir par le Bureau National. Le plein exercice de la démocratie veut que chacun puissen y apporter soncommentaire. Rendez-vous donc sur notre Forum.

Christian

 

Mercedi 19/05/2010

VOTE DU 20 MAI

uje3grkxLe 20 mais prochain, les militant(e)s PS, sont appelés à se prononcer sur un texte qui, selon les dires même de la direction, n'est pas un programme, mais se limite à exprimer un cadre général. Je serais tenté de dire un énième texte, dont la funeste destinée est l'oubli, comme tous ceux qui l'ont précédés. Un autre point commun uni ce texte à ces prédécesseurs. Il tombe quelques temps après un moment piteux de notre démocratie interne, en l'occurrence le piteux congrès de Reims, qui s'est distingué par l'hétéroclite et improbable coalition de certains leaders du parti, que parfois tout oppose, ligués contre celle arrivée en tête lors du vote militant, avec 30% des voix, Ségolène ROYAL. Tout comme la défunte Déclaration de principes était servie à l'opinion comme une réunification salutaire du Parti après les dévastatrices divisions que le non respect par certains du vote militant sur le traité constitutionnel a engendré, On tente, selon la même méthode de berner l'opinion en lui vendant un pseudo consensus, validé par un vote militant. Mais regardons les choses en face, avec lucidité. Le vote sur la déclaration de principes, n'a réuni autour des urnes que 35% des militants. Soit 59000 sur un potentiel de 200 000. Sur ces 59000, 85% ont adopté le texte, Soit 50800. 15% ont donc choisi de voter non ou de s'abstenir. soit 8850. Mathématiquement cela veut donc dire que ce texte n'a recueilli que 50800 votes favorables sur plus de 200.000 adhérents.  La logique voudrait que l'on admette qu'il à été  sinon rejeté, du moins boudé par une majorité de militant(e)s. Mais comme le PS a pour habitude de se repaître de succès artificiels, il a préféré déclarer qu'il a été adopté à 85%.Nous rencontrerons le même problème lors du vote du 20 mai. Projection optimiste, 40% de participation. Soit 60% de militant(e)s qui ne se déplaceront pas. Pourtant on nous dira que le texte a été adopté par un fort %. Cette hypocrisie est inadmissible. C'est pourquoi je voterai non, jeudi prochain. Pas non sur le contenu du texte, qui est savamment orchestré pour être le plus consensuel possible, mais non à ces méthodes éculées et sans surprise du PS, qui reste le deux pieds figés dans le béton, quand le désintérêt grandissant des militant(e)s, pour ce genre de texte insipide et sans avenir, devrait alerter notre direction. Si nous sommes une majorité à rejeter ce texte, en faisant l'effort d'aller voter non, peut-être que le PS, entamera sa véritable métamorphose, qui consisterait à être plus transparent sur sa démocratie interne, et surtout plus ouvert à nos concitoyens. Dans le même registre du discours lénifiant destiné à masquer notre incapacité à parler d'une seule et même voix, la démagogique excuse concernant notre tardive contribution au débat sur les retraites. Matine indiquait qu'elle ne souhaitait pas dévoiler les contre propositions du Parti de peur que Sarko nous nous pique quelques idées. La réalité est tout autre. En fait, les points d'achoppement  étaient tels que le parti a du attendre le conseil national du 18 mai pour enfin pondre un texte de 13 pages de contre propositions. Mais au lieu d'admettre que les divergences de point de vues internes ont pénalisé notre promptitude à réagir, on a évoqué un puéril protectionnisme exacerbé, comme si le sujet pouvait souffrir que les socialistes cachent jalousement  leurs propositions tels des gamins dans une cour de récréation, veillant avec une vigilance paranoïaque sur leurs billes. Parce Que franchement, si Sarko avait piqué quelques idées au PS pour bâtir sa réforme des retraites, je ne vois pas ou était le problème, bien au contraire, cela nous aurait donné un réel crédit pour conduire l'avenir du pays en 2012. ( Mais au fait, avec qui?)

Christian

 

Vendredi 14/05/2010

FIN DE CYCLE ? 

uje3grkxL'incertitude d'avenir est de rigueur, tout comme la politique de FILLON qui cache son nom. L'euro résistera-t-il aux incessants assauts des spéculateurs financiers. L' Europe, elle même, y résistera-t-elle? Ces interrogations sont lancinantes. Au delà des impacts économiques et sociaux catastrophiques d'une éventuelle disparition de l' Euro et du retour à la monnaie nationale, une question s'impose. Nous serions nous à ce point tromper dans la construction Européenne? Finalement, les Euro-sceptiques auraient-ils raison? Ce qui est troublant, c'est qu'au plus de cette tourmente politico financière, les catastrophes naturelles s' enchainentt. Tremblements de terre à répétition, Volcan islandais, tempête xynthia, marée noire dans le golfe du mexique, etc.. etc.. C'est sans doute ce qui a fait dire à notre "vénéré Président" <- L'environnement ça commence à bien faire>. Notez qu'en matière de petite phrase inopportune la palme revient à DSK. Alors que l' Europe est au bord du gouffre, il déclare qu'elle vient de faire un grand pas en avant.( à propos des 750 milliards de fonds de garantie).

Serions-nous au bout du bout, à la fin d'un cycle? Tout le laisse lugubrement présagé. Un nouveau modèle doit émerger de ces crises à répétition. L'économie verte doit y trouver toute sa place.  Depuis 2004 et plus encore depuis 2006, Ségolène ROYAL, nous montre la voie. D'abord par sa politique régionale, politique par la preuve s'il en est. Je me souviens aussi des grands axes qu'elle portait durant la campagne Présidentielle. Pour mémoire, la coopération qu'elle préconisait avec le continent Africain. Postulant que l' Afrique regorge de soleil, elle préconise que nous mettions en oeuvre tout notre savoir faire en matière d'énergie solaire pour permettre aux africains de subvenir à leur besoins, énergétiques et alimentaires. Cette auto suffisance acquise, réduira considérablement les exodes de la misère et résoudrait pour majeure partie la douloureuse immigration clandestine en provenance de ce continent.  C'est en véritable précurseur que Ségolène se place sur ce terrain de collaboration productive dès 2006. L'argument massue étant qu'il serait criminel de laisser ainsi ce continent aux mains d'intérêts cupides qui favoriseraient les énergies fossiles au détriment du solaire, par seul goût d' insolents  profits financiers. Ségolène ROYALmettait alors en garde contre la mise sous tutelle de l' Afruique par la Chine.  Je me souviens avoir défendu cette argumentation au nom de notre candidate quand, mandataire, je sillonnais les sections pour la représenter lors de la campagne des primaires. Dans le même registre de l'économie verte et de la préservation de l'environnement, je me faisiais aussi porte parole de la candidate Royal, en défendant l'idée de pôle d'excellence industrielle en Région. Par exemple, prenons le Jura, région particulièrement riche en bois. L'idée est de favoriser l'excellence d'une fillière bois dans cette région, en accompagnement d'une campagne d'incitation fiscale pour que le batiment recoure à ce matériau à hauteur de 40% dans les constructions. Que de haussements d'épaules ou pire, de ricanements non contenus de la part de mes camarades dont l'obédience n'était pas la mienne. Pourtant le temps a donner raison à Ségolène.  Et si la machine à perdre n'avait pas été enclenchée après les primaires, par les frustrés de la compétition, nous serions aujourd'hui sous présidence socialiste et inscrits dans une démarche de rénovation totale de notre modèle de société. Ces idées, je les partage toujours, et de plus je peux les étayer lors de mes discussions, en section ou à l'extérieur, grâce aux preuves que la politique régionale développée en Poitou Charentes me fournit. Si nous sommes à la fin d'un cycle, ce que je crois, il est certain que "faire la politique autrement" sera une nécessité. A ce jour, ni la  rupture avortée de SARKOZY, ni les projections faites par les leaders socialistes de la direction ne m'ont convaincu. C'est la raison pour laquelle je continue à défendre l'idée que Seule Ségolène ROYAL est à même de mener le pays vers un avenir meilleur. Voila le désir que je souhaite partager avec le plus grand nombre.

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Christian

 

 

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